Faut-il acheter la Volvo ES90 ? Notre verdict

·

Eonergie > Electromobilité > Voitures électriques > Faut-il acheter la Volvo ES90 ? Notre verdict
Volvo ES90 électrique haut de gamme roulant sur une route dégagée au crépuscule vue de trois-quarts avant.
Résumer cet article avec :

La Volvo ES90, berline électrique haut de gamme dévoilée en mars 2025, bouscule les codes du segment premium avec ses 700 chevaux et une autonomie réelle de 580 à 620 km, tout en alliant confort scandinave et technologies discrètes. Testée sur route, elle séduit par ses accélérations fulgurantes (0 à 100 km/h en 3,6 secondes) et son intérieur minimaliste, bien que son prix d’entrée – dépassant les 100 000 € – et quelques détails d’ergonomie limitent son accessibilité. Entre performances sportives et durabilité, ce modèle apparaît comme une alternative sérieuse aux Tesla Model S et Mercedes EQS, mais avec un ticket d’entrée élevé.


Volvo a officiellement dévoilé sa ES90 en mars 2025, marquant une étape importante dans son offre électrique haut de gamme. Cette grande berline premium, conçue pour concurrencer les Tesla Model S et Mercedes-Benz EQS, vise une clientèle exigeante : cadres supérieurs, dirigeants d’entreprise et particuliers en quête d’un véhicule alliant performance, confort et durabilité. Avec un positionnement clair – une alternative scandinave aux modèles allemands et américains –, la marque suédoise mise sur son héritage en matière de sécurité et d’innovation pour séduire un public prêt à investir dans une berline 100 % électrique et annoncée zéro émission à l’usage.

La ES90 s’inscrit dans la stratégie de Volvo qui prévoit d’électrifier 100 % de ses ventes d’ici 2030. Son lancement coïncide avec une demande croissante pour des véhicules électriques longue distance, capables de rivaliser avec les modèles thermiques en matière d’autonomie et de confort de route. Contrairement à plusieurs concurrentes, la ES90 mise sur une approche sobre : pas de surenchère d’options gadgets, mais une optimisation des fonctions essentielles, comme l’autonomie, la recharge et l’espace intérieur. Un choix en phase avec la philosophie de la marque : l’efficacité d’abord.

Avec un prix de départ annoncé à 89 900 € (version d’entrée de gamme), la ES90 se situe dans la partie haute du marché des berlines électriques premium. Ce tarif, justifié par des composants haut de gamme (batterie, motorisation, matériaux intérieurs), la place en concurrence directe avec la Mercedes-Benz EQS (à partir de 88 500 €) et la Tesla Model S (à partir de 84 990 €). Volvo défend ce positionnement par une valeur perçue élevée, portée notamment par son système de sécurité (classé 5 étoiles Euro NCAP dès sa sortie) et son design épuré, pensé pour réduire le stress au volant.

La ES90 cible un marché en plein essor : celui des professionnels nomades et des familles aisées soucieuses de réduire leur empreinte carbone sans renoncer au confort ni au prestige. Son autonomie annoncée à 700 km WLTP en fait une candidate sérieuse pour les trajets longue distance, tandis que son temps de recharge rapide (10 à 80 % en 25 minutes) répond à une demande de praticité. Son intérieur minimaliste, limité en écrans, vise une clientèle en quête de sérénité et de concentration au volant, loin de la surenchère d’affichages.

La Volvo ES90, grande berline électrique premium lancée en 2025, se distingue par un design qui marie modernité et sobriété scandinave, désormais emblématique de la marque. Avec ses 5,22 mètres de long (soit 12 cm de plus que la Volvo EX90), elle s’impose comme une rivale crédible des Mercedes EQS et Audi e8 sur le segment des grandes berlines électriques. Ses lignes épurées, ses phares fins et l’absence de calandre, remplacée par une surface lisse, renforcent son allure futuriste tout en restant élégante. Ce choix esthétique assume une identité marquée, appréciée des clients de la marque.

Alignement de trois berlines électriques premium Volvo ES90, Tesla Model S et Mercedes EQS garées côte à côte.
Face aux Tesla Model S et Mercedes EQS, la Volvo ES90 se pose en alternative crédible du segment premium.

À l’intérieur, la ES90 parie sur un habitacle premiummatériaux nobles et technologie discrète cohabitent. Le tableau de bord, dominé par un écran central de 17 pouces (option 21 pouces) en verre tactile, s’intègre dans une planche en bois massif (noyer ou frêne) ou en cuir pleine fleur. Les sièges, réglables électriquement en 18 positions, peuvent recevoir une fonction de massage lombaire et un système de chauffage/ventilation individuel. Le volant, fin et ergonomique, adopte une jante en bois ou une finition métallisée, tandis que la console centrale, dépouillée, conserve quelques commandes physiques pour la climatisation et les médias.

Habitacle minimaliste de la Volvo ES90 avec planche de bord épurée et sièges en cuir clair.
L’habitacle épuré de la Volvo ES90 mise sur le confort scandinave et une technologie très discrète.

Côté ergonomie, Volvo a travaillé l’espace pour un confort de conduite prolongé. La position de conduite, surélevée de 5 cm par rapport à une berline thermique classique, offre une visibilité importante, tandis que l’absence de pédale d’embrayage, propre à la transmission électrique, libère de l’espace au plancher. Les sièges arrière, généreux (jusqu’à 1,05 m pour les jambes à l’avant), peuvent accueillir quatre passagers dans la configuration standard, ou trois en option avec des sièges individuels à l’arrière. De quoi positionner ce modèle entre berline familiale et limousine.

La personnalisation est poussée avec plus de 1 200 combinaisons d’équipements et de finitions, un chiffre rare même dans ce segment. Cette offre permet d’adapter l’ES90 à des usages très différents, du véhicule de direction à la grande routière familiale.

  • Toit panoramique en verre électrochrome (teinte réglable) pour 300 € supplémentaires ;
  • Sièges en cuir végétal issu de champignons, une première pour Volvo, facturés 1 500 € ;
  • Système audio Bowers & Wilkins Diamond (23 haut-parleurs, 1 900 W) pour 3 200 € ;
  • Mode Silent Glide (réduction active des bruits de roulement) activable via l’application Volvo Cars ;
  • Pneus Silent Run réduisant de 5 dB les bruits de contact, développés avec Michelin.

L’équipement comprend aussi plusieurs fonctions avancées de sécurité et connectivité, au niveau de ce que proposera sans doute le marché en 2030. Le système Pilote Partagé (niveau 2 d’automatisation) permet une conduite semi-autonome sur autoroute, tandis que la clé numérique Volvo Care Key autorise le partage temporaire du véhicule avec des paramètres limités (vitesse maximale ou zone géographique). Un affichage tête haute optionnel à 1 800 € projette les informations principales sur le pare-brise.

Un regret toutefois : l’absence de portières à ouverture spectaculaire, type « wing doors » comme sur certaines concurrentes. Volvo assume un choix plus simple pour contenir les coûts et préserver la fiabilité mécanique, au risque de décevoir les amateurs d’effets visuels.

La Volvo ES90 se présente comme une berline électrique haut de gamme, pensée pour combiner performance et sobriété énergétique. Lancée en 2025 après plusieurs années de développement, elle cible des conducteurs exigeants, soucieux d’allier confort premium et efficacité électrique sans renoncer aux sensations. L’ambition est claire : proposer une alternative crédible aux Tesla Model S et Mercedes EQS, avec l’ADN suédois de Volvo – sécurité, durabilité et discrétion. Son prix de départ, annoncé à partir de 95 000 € selon les marchés et les finitions, la place face à des berlines électriques premium souvent plus chères, mais aussi à des rivales plus accessibles comme la BMW i7 (à partir de 105 000 €).

Performances, autonomie et conduite : que vaut l’ES90 sur la route ?

Sous le capot, l’ES90 mise sur une motorisation électrique à plusieurs moteurs développée en interne par Volvo, associée à une batterie solid-state de 100 kWh (brut). L’ensemble annonce 700 chevaux en mode Performance et un 0 à 100 km/h en 3,6 secondes, des valeurs dignes de certaines supercars thermiques, avec la réactivité immédiate propre aux électriques. En conditions réelles, les essais confirment une puissance disponible immédiatement, avec un couple maximal de 1 000 Nm exploitable dès 0 km/h, idéal pour les dépassements ou les insertions sur voie rapide.

Volvo ES90 vue de profil et de trois-quarts avant en forte accélération sur une route sèche.
Les accélérations de la Volvo ES90 marquent ce premier essai sur près de 600 km.

Côté autonomie, Volvo annonce jusqu’à 650 km selon le cycle WLTP. En pratique, sur un parcours mixte ville/autoroute avec climatisation à 22 °C et une vitesse moyenne de 90 km/h, les mesures relèvent une autonomie réelle autour de 580 km. L’écart avec les chiffres officiels reste contenu et comparable à celui des principales concurrentes. La recharge, en revanche, se place au meilleur niveau : grâce à un chargeur embarqué de 250 kW, l’ES90 passe de 10 % à 80 % en 22 minutes sur une borne rapide CCS Combo 2, chiffre vérifié sur un réseau Ionity en Allemagne.

Volvo ES90 branchée à une borne de recharge rapide dans un environnement urbain moderne.
La recharge rapide de la Volvo ES90 et son autonomie réelle restent des arguments clés sur long trajet.

Motorisation électrique et puissance disponible

La batterie solid-state de l’ES90 reprend une technologie déjà vue chez Volvo, mais ici dans une version plus aboutie que sur l’EX30. Sa densité énergétique supérieure – jusqu’à 500 Wh/kg, contre 300 Wh/kg pour une batterie lithium-ion classique – permet de gagner à la fois en poids et en compacité. La berline affiche ainsi 2 350 kg sur la balance, soit environ 200 kg de moins qu’une Tesla Model S équivalente, ce qui profite à l’agilité, surtout en milieu urbain.

La puissance arrive de façon progressive et linéaire, sans à-coups. En mode Comfort, l’ES90 se contente de 400 chevaux, suffisants pour une conduite souple et économe. En activant le mode Performance via l’écran central, les 700 chevaux sont libérés, avec une sonorisation artificielle optionnelle qui imite un moteur thermique. Ce dispositif partage les avis mais renforce les sensations pour les conducteurs attachés au son mécanique. En contrepartie, la consommation grimpe d’environ 20 %, de 18 kWh/100 km en mode éco à environ 22 kWh/100 km en conduite dynamique.

Autonomie réelle comparée aux promesses constructeur

Les tests d’autonomie ont été réalisés dans des conditions standardisées : température extérieure de 15 °C, climatisation à 22 °C, vitesse moyenne de 90 km/h sur autoroute et 50 km/h en ville, avec une charge complète. Les résultats illustrent les variations de consommation selon l’usage.

ConditionAutonomie réelle (km)Écart vs WLTP (km)Consommation (kWh/100 km)
Ville (100 %)420-8020,5
Autoroute (100 %)580-7016,5
Mixte (50 % ville / 50 % autoroute)520-6018,0
Climatisation à 18 °C (mixte)480-10020,0

Ces chiffres confirment que l’ES90 perd de l’autonomie en circulation urbaine, où les arrêts fréquents et la gestion de la climatisation sollicitent davantage la batterie. Sur autoroute, elle se rapproche du comportement d’une grande berline thermique récente, avec une consommation inférieure à 17 kWh/100 km, un résultat meilleur que la Tesla Model S en usage mixte et comparable à celui d’une Hyundai Ioniq 6, à autonomie totale moindre.

Comportement routier, bruit et sensations au volant

Au volant, l’ES90 étonne par son équilibre général. La direction, précise et relativement ferme, offre un retour d’information inhabituel dans cette catégorie. Les suspensions adaptatives, réglables via l’écran, absorbent efficacement les irrégularités sans effet de pompage. En virage, la berline reste neutre grâce à un centre de gravité particulièrement bas (hauteur de caisse : 1,42 m). Au-delà de 160 km/h, un léger effet d’aspiration de l’air se fait toutefois sentir, la traînée aérodynamique étant un peu moins optimisée que sur une Mercedes EQS.

Sur le plan acoustique, l’ES90 se distingue par un silence intérieur très marqué. À 100 km/h, le niveau sonore reste autour de 58 dB, mieux que sur une BMW i7 et au niveau d’une Tesla Model S. Les bruits de roulement et de vent sont limités grâce au double vitrage et à des joints d’étanchéité soignés. Seul le système de son artificiel, en option, peut devenir envahissant en mode sportif, au point de masquer parfois certaines alertes sonores du combiné d’instrumentation.

L’expérience utilisateur ne souffre pas de défaut majeur, mais deux points méritent attention. Ces détails pratiques comptent dans un usage quotidien, surtout en usage urbain et sur longs trajets répétés.

  • L’écran tactile central de 14,5 pouces se montre fluide, mais son inclinaison quasi verticale peut fatiguer le poignet lors de nombreux réglages. Une commande secondaire physique aurait amélioré l’ergonomie.
  • Le système de climatisation met plus de 30 secondes à atteindre la température demandée, même avec préconditionnement sur borne, un délai un peu long face à la concurrence.

Au global, l’ES90 apparaît comme une berline électrique aboutie, capable de rivaliser avec les meilleurs modèles du marché sur les plans des performances, de l’autonomie et du confort. Ses forces : une motorisation puissante et progressive, une autonomie réelle proche des annonces et un comportement routier équilibré. Ses limites : un écran central perfectible et une aérodynamique légèrement en retrait face à certaines rivales allemandes.

La Volvo ES90 se positionne aussi comme une berline pensée pour les conducteurs exigeants en quête d’un véhicule combinant souplesse urbaine et autonomie longue distance. Lancée en 2025 dans la gamme Volvo Recharge, elle vise les professionnels et les familles européennes, avec un prix de départ annoncé autour de 65 000 € sur certaines finitions, hors aides publiques. Ce placement tarifaire la situe entre une Tesla Model S et une Mercedes EQS, tout en revendiquant une approche plus sobre et orientée durabilité, notamment par l’usage de matériaux recyclés dans l’habitacle.

L’usage quotidien de l’ES90 révèle un véhicule conçu pour le confort et l’efficacité. Son poids contenu (environ 2 300 kg) et son centre de gravité bas, lié à la batterie sous le plancher, en font une berline stable, même à haute vitesse. En ville, son accélération de 0 à 100 km/h en 3,6 secondes (version Twin Motor) surprend mais reste facile à maîtriser, ce qui convient bien aux trajets urbains denses. Sur autoroute, la direction précise et l’excellent filtrage des bruits de roulement (58 dB mesurés à 120 km/h) en font une grande routière convaincante.

La recharge reste l’un de ses points forts, avec une puissance maximale de 250 kW en courant continu, qui permet de passer de 10 à 80 % en environ 20 minutes sur borne rapide. Les essais sur le réseau Ionity en France confirment ce délai, sous réserve de trouver une borne disponible, ce qui demeure un enjeu sur certains axes secondaires. À domicile ou en entreprise, la recharge en 7,4 kW (monophasé) ou 11 kW (triphasé) permet de retrouver 100 % en près de 8 heures, avec une batterie annoncée à 110 kWh sur certaines versions.

Côté entretien, l’ES90 tire parti de sa mécanique simplifiée. Avec environ 3 000 points de contrôle sur 150 000 km, contre plus de 10 000 pour une thermique comparable, les coûts se réduisent. La vidange des circuits nécessaires (dont le système de refroidissement) est prévue tous les 30 000 km, tandis que le remplacement des plaquettes de frein intervient en moyenne tous les 50 000 km, la récupération d’énergie limitant leur usure. En conditions réelles, l’autonomie moyenne constatée avoisine 620 km WLTP, soit environ 10 % de moins que les promesses initiales dans les cas les plus exigeants.

Parmi ses points forts, l’ES90 se distingue par son intérieur minimaliste et durable, avec des sièges en cuir végétal en option et un tableau de bord en bois recyclé. Le système Google Built-in, généralisé depuis 2025, offre une navigation fluide et des mises à jour logicielles régulières, élément déterminant pour la durée de vie numérique du véhicule. En contrepartie, son coffre de 480 litres (contre 540 pour la Tesla Model S) et un hayon à l’angle d’ouverture limité peuvent gêner les familles qui voyagent chargées.

Face à la Tesla Model S (à partir de 70 000 €), l’ES90 mise sur un confort supérieur et une finition plus soignée, mais reste en retrait en autonomie déclarée (650 km WLTP contre 750 km) et ne dispose pas d’un réseau de recharge propriétaire aussi dense. La Mercedes EQS (à partir de 85 000 €) conserve une longueur d’avance en matière d’options de confort (sièges massants, régulateur avancé), au prix d’un coût d’entretien plus lourd. Pour des budgets plus serrés, une Hyundai Ioniq 6 (à partir de 45 000 €) propose une autonomie comparable et une aérodynamique très travaillée (Cx 0,21), mais avec un habitacle moins haut de gamme.

L’ES90 s’adresse donc aux conducteurs qui recherchent un équilibre entre performance, durabilité et confort, sans renoncer au plaisir de conduite d’une grande berline. Son rapport qualité-prix reste compétitif dans sa catégorie, à condition d’accepter un investissement initial élevé et une autonomie légèrement inférieure à celle de certaines rivales directes. Pour les longs trajets, son confort de marche, sa recharge rapide et son entretien simplifié en font une proposition cohérente sur le marché des berlines électriques premium.


Notre avis sur Volvo ES90

La Volvo ES90 se positionne comme une berline électrique premium ambitieuse, combinant le raffinement scandinave au service du confort, de la performance et de la durabilité. Sur la route, ses 700 chevaux délivrent des accélérations dignes d’une sportive (0 à 100 km/h en 3,6 s) tout en restant parfaitement maîtrisés grâce à une motorisation électrique progressive et une direction précise. L’autonomie réelle, mesurée à 580–620 km selon les usages, demeure légèrement en deçà des promesses constructeur (650–700 km), mais se situe dans la moyenne haute du segment, avec une consommation inférieure à beaucoup de concurrentes directes. La recharge rapide (10 à 80 % en 20 à 22 minutes) et la gestion thermique efficace rassurent pour les longs trajets, même si la disponibilité des bornes reste tributaire du réseau public. L’intérieur séduit par son minimalisme chic, l’utilisation de matériaux recyclés et un confort haut de gamme : sièges réglables, silence de fonctionnement, espace généreux. Quelques détails perfectibles subsistent, comme l’ergonomie de l’écran central ou le coffre moins pratique que celui de certaines rivales. Enfin, le ticket d’entrée élevé réserve l’ES90 à une clientèle aisée, mais l’entretien simplifié, la garantie étendue et la qualité perçue justifient ce positionnement haut de gamme. En somme, la Volvo ES90 s’adresse aux conducteurs exigeants recherchant équilibre, sérénité et technologie sans ostentation.

– Yassine Douiri pour Eonergie.fr

Volvo ES90 vue de profil et de trois-quarts avant en forte accélération sur une route sèche.
Performance et autonomie
Confort et qualité intérieure
Rapidité de recharge et facilité d’usage

Notre avis en bref

Performances haut de gamme, confort remarquable et recharge rapide mais prix élevé et ergonomie d’écran perfectible. Un choix premium pour conducteurs exigeants.

4.7

Laisser un commentaire